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mots-clés : écologie, technologie, décroissance, classe moyenne, approbation, modèles
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Article rédigé avec l’aide de l’IA : oui
En bref : Le texte oppose l’écologie technologique de Bill Gates, fondée sur l’innovation, la croissance et le bien-être, au modèle plus contraignant et systémique des partis écologistes européens. Il soutient que la transition échoue lorsqu’elle est perçue comme punitive, culpabilisante ou menaçante pour le niveau de vie et l’identité sociale des classes moyennes. L’exemple des mobilités urbaines montre que l’adhésion dépend moins de la conscience écologique que de l’intérêt individuel et des bénéfices immédiatement perceptibles. La thèse d’Élise Boutié illustre également comment l’attachement au statut social, l’individualisme et certains récits collectifs entretiennent le déni climatique.
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Chers abonné.e.s,
Introduction
Voici presque un an, dans le cadre de la sérendipité de mes recherches, je tombais sur un article de bill Gates (Gates Notes) en marge de sa fondation.
Le libertarien (mais pas trop radical) nous entretenait sur la question du réchauffement climatique et nous proposait sans vision. En voici un résumé (IA, Chat GPT Intelligence, High) :
Publié le 28 octobre 2025, à l’approche de la COP30 de Belém, le texte de Bill Gates propose une réorientation de la stratégie climatique mondiale. Son point de départ est une critique du discours catastrophiste selon lequel le changement climatique provoquerait nécessairement l’effondrement de la civilisation. Gates ne minimise pas la gravité du réchauffement : il reconnaît ses conséquences importantes, particulièrement pour les populations des pays pauvres, et rappelle que chaque fraction de degré évitée demeure bénéfique. Il estime toutefois que la disparition de l’humanité n’est pas le scénario le plus probable et que la priorité doit être donnée à la réduction concrète de la souffrance humaine.
Son raisonnement repose sur trois « vérités difficiles ». Premièrement, le changement climatique est un problème majeur, mais il ne conduira probablement pas à la fin de la civilisation. Deuxièmement, la température moyenne et le volume des émissions ne devraient pas être les seuls critères d’évaluation des politiques climatiques : l’amélioration de la santé, des revenus, de l’alimentation et des conditions de vie devrait constituer l’indicateur principal. Troisièmement, la prospérité économique, la santé publique et la solidité des infrastructures représentent les meilleures protections contre les conséquences du changement climatique.
Derrière cette synthèse, nous devons surtout retenir une posture que les écologistes européens devraient explorer : l’écologie punitive est une écologie dogmatique. Personne n’aime les dogmes. Certes, la méthode « solutionniste » ce n’est pas une solution et les scénarios écologiques de transformation de la France offre une belle critique des limites de chacun des modèles, y compris également le scénario bobo-éco (voir ci-dessus).

Essentiellement, ce qu’il nous dit est intéressant, car il met sur un point d’égalité, l’écologie, l’économie et la santé.
Le défaut d’utilitarisme des écologistes
Définition : L’utilitarisme est une morale conséquentialiste (J. Stuart Mill), car la valeur d’une action dépend principalement de ses effets. J. Stuart Mill et d’autres philosophes insistent sur la quantité de plaisir et de souffrance. Il distingue davantage la qualité des plaisirs : les plaisirs intellectuels et moraux ne sont pas équivalents aux satisfactions les plus élémentaires. L’utilitarisme invite à prendre en compte impartialement le bien-être de toutes les personnes concernées. Sur cette base, à quoi cela peut-il servir, et en quoi est-ce révélateur des enjeux de notre société actuelle ? Je propose d’analyser le modèle politique écologiste actuel en Europe, qui est un modèle utilitariste, donc faisant primer l’intérêt global à l’intérêt individuel. Et cela ne fonctionne pas, alors que nous sommes tous d’accord (j’espère) sur le fait qu’il faut agir et que ça va faire mal.
Les écologistes se trompent de modèle, pas de cible.
Les écologistes qui ne parviennent pas à susciter un changement de mentalité en raison de leurs discours idéologiques sont malheureusement peu susceptibles de voir leurs idées se concrétiser. En effet, leurs propos, faciles à partager face à des constats alarmants, ne peuvent qu’entraîner des conséquences néfastes pour ceux qui, en adoptant une démarche écologique, devraient considérablement modifier leur manière de vivre et de penser.
En effet, comment expliquer à une personne qui s’est saignée pour acheter une mini villa à la campagne, favorisée par l’État et les voitures-salaires, que, dès demain, ce choix collectif assumé devienne une logique de pauvre, voire même de paria écologique ?

Bref, de la souffrance à gogo. Il soulève un paradoxe : peut-on sacrifier les droits de plusieurs individus si ce sacrifice contribue au bonheur général de la planète ? Cette objection oppose fréquemment l’utilitarisme aux conceptions fondées sur la dignité et les droits fondamentaux. Et Arendt (1987) appuie cette analyse dans son texte « responsabilité collective » où elle dit « Lorsque tout le monde est coupable, personne ne l’est ». Ici, c’est la majorité qui est coupable, donc on ne fait rien. Et toujours Arendt nous éclaire : au cœur des considérations morales sur la conduite humaine se trouve le soi ; au cœur des considérations politiques sur la conduite se trouve le monde. « Il vaut mieux subir le mal que de le commettre », et son étrange justification : « Car il vaut mieux pour moi être en désaccord avec le monde entier que, tout en faisant partie de celui-ci, d’être en désaccord avec moi-même. » »
C’est bien ici le cœur de la question écologique : se rendre compte et accepter que nous ayons fait des choix qui ont été mauvais… Mais l’accepter individuellement. Or, le discours (je ne parle pas ici des solutions) est général alors qu’il faut convaincre individuellement des enjeux et de ce que chacun va gagner.
Je prendrai ici la ville que je connais le mieux et qui a été gouvernée par des écologistes pendant 6 ans. Il est intéressant de constater que la rénovation énergétique des écoles ne souffre d’aucune remarque… car chaque enfant, issu d’une famille, y tire son intérêt. À l’opposé, le ring vélo qui est un enjeu majeur de la mobilité individuelle est critiqué de toutes parts « parce que je perds un palace de parking » ou bien « parce que je ne vois personne ».
Derrière ces invectives, c’est le renvoi à soi-même et notre propre finitude :
- Les gens n’utilisent pas le vélo, mais des pionniers très certainement. Tout le monde aimerait être pionnier, peu osent. Dès lors, l’individu qui voit passer des vélos (de temps en temps, mais de plus en plus) se sent rétrogradé : il ne fait pas partie de l’innovation, il fait partie du passé. Mais ce serait trop simple d’en rester là. La même personne a aujourd’hui 2 voitures (monsieur et madame travaillent). Toutefois, le coût de l’essence coûte de plus en plus cher et ils n’ont pas accès à la voiture électrique qui, quoi qu’on en dise, coûtera toujours plus cher qu’une voiture thermique (à l’achat/location vs usage).
Mais même avec le choix d’une seule voiture, le vélo n’est pas une option, alors il faut se rétracter vers les transports en commun… - La ville de Charleroi a vu être retardé le BHNS, poussé par les commerçants faisant front contre ce transport « contre les voitures ». Ce qu’on oublie, c’est qu’aujourd’hui, ceux qui achètent en voiture sont les premiers à acheter… en ligne. Sans oublier le développement du Shoppertainement, issu des chercheurs américains (P. Kolter et al., 1973) du markéting pour développer une « ambiance » dans les centres commerciaux, ce qui pousse les gens à revenir. Non pas par la facilité du parking, mais bien au contraire grâce à l’ambiance urbaine générée à l’intérieur des shoppings Mall, car déjà, à cette époque, la versatilité des usagers mobiles à outrance avec leur voiture pouvait faire perdre l’attractivité du parking. De fait, il y a toujours moyen de se garer, en revanche, lorsqu’on est piétons, on est captif dans la zone. C’est ce que le BHNS carolo proposait.

Revenons-en aux modèles écologiques
L’approche de Gates peut être qualifiée d’écologie technologique, développementaliste et conséquentialiste. Elle ne remet pas fondamentalement en cause l’objectif de croissance économique, l’augmentation de la consommation d’énergie ou le développement industriel. Elle cherche plutôt à dissocier ces dynamiques des émissions de carbone grâce à l’innovation. Le problème écologique est traité comme un ensemble de défaillances technologiques, financières et industrielles pouvant être corrigées par la recherche, l’investissement et la réduction des coûts.
Les partis écologistes européens adoptent une vision plus large. Leur modèle englobe le climat, mais aussi la biodiversité, les sols, l’eau, les ressources, la pollution, les inégalités sociales, la démocratie et les modes de consommation. Le manifeste des Verts européens propose un « Green and Social Deal » fondé sur les énergies renouvelables, la rénovation des bâtiments, les transports publics, la protection de la nature, les services publics et une politique industrielle verte. Il prévoit également un fonds européen de transition représentant au moins 1 % du PIB de l’Union par an.
Le contraste n’est donc pas simplement celui de la technologie contre la décroissance. Les Verts européens soutiennent eux aussi la recherche, l’innovation, la réindustrialisation et les technologies propres. Mais ils les inscrivent dans un projet de transformation politique et sociale comprenant des normes contraignantes, des investissements publics, une redistribution des richesses et une modification des infrastructures et des comportements.
C’est là où le bât blesse : comment demander à la majorité des gens de changer de modèle économique et accepter de réduire la voilure du confort ? La morale de l’histoire est toujours la même : collectivement, je changerai si l’autre change. Mais il n’est pas question de me sacrifier avant les autres. Cette situation est délétère.
Le cœur du problème est dans la posture non négociée des écologistes européens face à un Bill Gates qui nous vend une transformation technologique sans jamais parler de restriction toute en proposant de se centrer sur le « bien être » des gens comme condition essentielle du modèle. Paradoxalement, il n’en est rien du modèle écologique qui promet monts et merveilles… plus tard avec une forme de contrition très judéo-chrétienne pour le péché de consommation que nous avons assumé de génération en génération depuis 100 ans et plus !
Précisons les modèles
Pour Gates, l’accès à une énergie abondante constitue une condition du développement. La priorité est de fournir cette énergie sans émissions supplémentaires. Cette position correspond à une écologie de l’offre : produire différemment afin de permettre l’amélioration continue des conditions matérielles.
Les écologistes européens sont plus critiques envers la croissance considérée comme une fin en soi. Leur programme propose une gouvernance économique fondée sur le bien-être, les biens publics et la stabilité écologique plutôt que sur la seule progression du produit intérieur brut. Il défend également la circularité, la réparabilité, la réutilisation et des objectifs de réduction de la consommation de ressources. Le manifeste emploie même explicitement la notion de suffisance dans le contexte de la justice mondiale et de la réduction des besoins européens en matières premières. Mais personne n’est dupe : pour exemple, en Suisse (chiffres que j’ai étudiés récemment), la circularité dans la construction est très bien enclenchée, tout comme en Belgique également. L’État fédéral suisse a demandé à l’EPFL de calculer l’apport de cette circularité dans la construction et les chiffres sont sans appel : même si on recyclait pour les bâtiments, la circularité représente 7% du volume de construction global en Suisse et par an. En d’autres termes, la circularité est un sujet important, seulement une solution intégrée à d’autres pour la construction… car la construction est un cycle sans fin : la durée de vie d’un bâtiment avant rénovation est de 30 ans, pas 100 ans. Cela génère de nouveaux matériaux, donc des nouveaux besoins. Mieux, face aux transformations climatiques majeures, la rénovation des bâtiments devra se faire par cycle pour s’adapter à ce que nous ne connaissons pas encore aujourd’hui.
Dans le même temps, Gates fait donc confiance à la possibilité de découpler la prospérité des émissions grâce à l’innovation. Les Verts européens considèrent que le découplage technologique doit être complété par une limitation de certaines consommations matérielles et par une transformation des modèles de production. Aïe ! Qui veut accepter collectivement de réduire le niveau de vie de chacun ? En ce sens, le travail de thèse l’Elise BOUTIE est explicite en ce sens, résumé :
ref : La maison brûle , cultiver le déni du changement climatique après un mégafeu en Californie du nord, Thèse dirigée par : Birgit Müller, Date de soutenance : le 19 septembre 2024
Basée sur une ethnographie de sept mois, cette thèse d’anthropologie politique de l’environnement s’intéresse aux récits, perceptions et manières d’habiter la forêt et la maison après que l’incendie le plus destructeur de l’histoire de Californie a détruit plus de 19 000 structures humaines, 62 000 hectares de forêt et tué 85 personnes, bouleversant la vie matérielle et symbolique de sept villes et villages d’un haut plateau boisé situé dans les contreforts de la Sierra Nevada. Si l’incendie est d’abord vécu comme un événement historique de grande ampleur qui a non seulement surpris les habitant.es et les autorités, mais surtout qui mis leur monde sens dessus dessous, dès novembre 2019, date qui marque le premier anniversaire, un certain nombre de dispositifs sont mis en place pour orchestrer l’oubli du 8 novembre 2018 et ainsi relativiser son impact. À partir de cette tension qui oscille entre volonté d’orienter l’écriture de l’histoire et reconnaissance du caractère exceptionnel et de l’urgence à réagir face au phénomène des mégafeux, la thèse se demande comment il se fait que les habitant.es cultivent le déni de la réalité des changements climatiques et de la réalité de la menace de disparition qu’ils font planer sur leurs lieux de vie alors même qu’iels expriment un profond attachement à ce territoire en particulier et à la forêt en général.
La thèse répond à cette question en trois temps et en suivant trois fils d’analyse : la maison, la forêt et l’église évangélique, car ces trois figures constituent selon nous, la colonne vertébrale du modèle socio-politique états-unien, modèle dont l’hégémonie et la promotion sont en partie responsables du nouvel ordre climatique qui est le nôtre.
- D’une part, nous pensons que le désir d’appartenir ou d’être perçu.es comme appartenant à la classe moyenne est plus fort que le principe de réalité qui met en danger et en jeu les conditions d’habitabilité du territoire.
- D’autre part, les valeurs présentées et perçues comme fondamentales au sein de la société états-unienne, notamment celle de puissance de l’individu autoconstruit (« self made man »), font écran aux relations d’interpénétration et d’interdépendance qui lient positivement les humain.es à leurs environnements, anéantissant toute possibilité d’en prendre soin et d’être transformé.e par eux.
- Enfin, la puissance des schémas narratifs portés et véhiculés par la religion évangélique, dont le pouvoir sur le ridge est indéniable, prolonge et perpétue la pensée selon laquelle l’humain qui croit et qui entretient son lien avec Dieu serait un être protégé des cataclysmes terrestres, reléguant ces derniers à de pures anecdotes sans conséquence pour et dans la vie terrestre.
Construite en quatre parties (« Habiter », « Incendier », « Effacer », « The New Normal ? ») et neuf chapitres, la thèse traite la catastrophe comme un événement autant révélateur que catalyseur d’enjeux socio-politiques tels que la violence sociale, l’alliance de classes au-delà de l’alliance politique, l’attachement à l’image de la classe moyenne, la mémoire encadrée, le traumatisme climatique, la relation naturaliste à la forêt et la migration d’agrément. La première partie pose les enjeux liés au fait d’habiter un pavillon et une forêt. Entre rapports de classe et lien à l’environnement, nous affirmons que l’habiter est perçu, investi et raconté par les retraité.es des classes moyennes urbaines avant tout comme constitutif d’un statut social valorisé, mais gagné au prix d’une violence de classes. La deuxième partie se construit autour du jour de l’incendie et montre comment cet événement a profondément marqué les humain.es malgré les discours que ces dernier.es tiennent. La troisième partie analyse les mécanismes par lesquels habitant.es et élu.es imposent un récit de l’événement qui l’ampute de son importance. Cette partie interroge la fabrique de l’Histoire locale et nationale. Enfin, la dernière partie questionne ce qui est localement appelée « the new normal », il s’agit ici de donner sa place à ce qui se reconstruit afin de comprendre comment les survivant.es de l’incendie ré-créent leurs conditions d’habitation. Observer les nouvelles matérialités des quotidiens permet de comprendre les façons par lesquelles les humain.es perçoivent et investissent leurs liens à ces environnements.
Analyse et discussion
- Cette thèse recoupe notre travail sur les réseaux sociaux et l’analyse des enjeux de projets tels que nous les avons décrits pour Charleroi un peu plus haut. Reste à déterminer, outre les questions liées au désir d’appartenance à la classe moyenne, et la peur du décrochage à travers un modèle qui impacte d’abord la classe moyenne sans discernement.
- L’attaque morale sur l’individu à travers les modèles écologistes actuels qui proposent un modèle paradoxal : marxiste basé sur un socle judéo-chrétien puissant lié à la justification du sacrifice pour les générations futures.
- Par comparaison avec la thèse d’Elise BOUTIE et le modèle protestant très marqué dans la région qu’elle a étudiée se pose la question du populisme grandissant en Europe, y compris en Belgique. Un populisme qui remplace l’église aux USA et offre un récit sans équivoque : « avec nous, ça va aller, on va régler le problème et vous serez plus heureux ». Il se retrouve autant aujourd’hui dans les discours de gauche comme de droite, sous diverses formes, mais avec un fond similaire : pouvoir d’achat infini, état social conservé en réduisant les impôts, etc., alors que la crise n’a jamais autant nécessité autant d’argent. En d’autres termes, le leurre est de dire que le modèle ne changera pas alors que tout le monde est conscient qu’il va changer. Derrière ce constat, on retrouve une sorte de « croyance » quasi religieuse dans les mécanismes d’adoption de la parole (politique ou religieuse) : un noyau qui y croit dur comme fer, des adeptes qui la soutiennent, des opposants qui combattent ses convictions.

Publié le 9 janv. 2025 à 13:51. Pacific Palisades, mardi. (Ethan Swope/Ap/SIPA)
Retenons toutefois que les deux modèles se retrouvent dans un sujet essentiel et qui fait société : la justice. Les deux approches placent les populations vulnérables au centre, mais elles ne définissent pas la justice de la même façon.
Tout n’est pas perdu.
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Dr. Pascal SIMOENS, Architecte et urbaniste, data Scientist.
J’ai commencé ma vie en construisant des villes en Lego, j’en ai fait mon métier. Geek invétéré, aujourd’hui je joins mes passions du numérique et de la ville au travers d’une expertise smart Cities et smart-buildings comme responsable » R&D au sein du groupe Pirnay (Charleroi-Bruxelles) et plus particulièrement de sa section S²Enginnering (smart & sustainable) . En même temps, j’enseigne cette expertise et continue la recherche dans les domaines de l’IA, l’architecture et la réduction de l’entropie du processus constructif au sien de l’UMONS. Je représente également les universités d’État de la communauté Française au sein du Conseil National de l’Ordre des architectes et du Conseil francophone et germanophone.
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