SEX & ROBOTS : THE CONTROVERSY

En arrivant au plus près de la Saint-Valentin, quoi de plus normal que de parler de sexe ? Avec des robots, c’est certainement plus rare, mais ce sujet traverse les années et est de plus en plus présent dans les médias numériques que je sillonne jour après jour. Pour preuve, je vous renvoie mon précédent post SEX ROBOTS LOVES CHILDREN publié le 02 février 2018 ou encore celui du 27 septembre 2017 DO YOU WANT HAVE SEX WITH ME ? OH ? YES INDEED ? I’M A ROBOT.

Aujourd’hui je vais mettre en valeur le point de vue de Kate Devlin, informaticienne de King’s College de Londres et spécialisée dans les interactions homme – machine, plus particulièrement le développement des robots sexuels et à la façon dont ils pourront changer notre société de demain. Dans l’article de Sarah Liénart publiée dans l’Express business , elle précise que la question est encore posée trop tôt et qu’il faudra encore attendre de nombreuses années avant que ce sujet dépasse les simples fantasmes. Toutefois, chaque fois le but de la recherche est un lien affectif comme nous pouvons déjà le constater avec les poupées sexuelles au Japon. Toujours dans son article Pourquoi les robots sexuels ne se banaliseront jamais qui relate son dernier livre Turned On : Science, Sex and Robots, elle fait preuve d’une réelle circonspection quant à l’avenir des robots sexuels. Notons ici l’approche scientifique remarquable de ce docteur, mais aussi les limites cartésiennes de ladite approche. C’est toujours un problème de l’offre et de la demande qui est aussi intimement liée à l’apport technologique. Ainsi, je suis pleinement d’accord avec elle du principe qu’un véritable robot sexuel qui pourra remplacer une péripatéticienne (soyons de bon ton) n’est pas pour demain ni après-demain… Néanmoins, cette nécessité du plus vieux métier du monde justifie les investissements de certains développeurs de robotique au Japon. Reste ensuite à trouver une intelligence artificielle qui pourra se substituer à la simulation une véritable prostituée qui est capable de simuler selon le client. La conjonction des deux offrira aux pionniers un marché mondial.

Wait and see.

Pascal Simoens, architecte urbaniste, data curator

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