Am??nagement du centre ville de La Louvi??re

 

Quelques images de synthèse de la place Maugrétout (église), de la place communale (de nuit) et de la rue de la loi (vers la Louve).

Le concept : La forêt dans la ville & un centre commercial à ciel ouvert Le site : place communale, place Maugrétout, place de la Louve, rue Kéramis, rue Leduc, rue de la loi Les délais : début de chantier mai 2009, fin de chantier janvier 2012 dans le cadre des fonds européens FEDER.Le dossier est à l’enquête publique pour le moment L’équipe : deux bureaux de concepteurs (D+A International, COOPARCH_RU), un gestionnaire de projet (AT Osborne), Concept lumière (ACT lighting) , VRD (Bureau Xavier Massart), géomètre (3D TOPO).

La présentation est succincte mais j’attends vos commentaires.

 

 

03_place_communale01_rue_de_la_loi02_place_maugrtout

VDM

En parlant de cela, je n???ai pas envie de me plaindre de masemaine de boulot infernale mais plut??t du calvaire de celle des autres. Eneffet, un de mes amis (il se reconnaitra) a v??cu, sans nul doute une semaine demerde.

Sans vouloir ??taler sa situation, ce qui me frappe c???est que m??melorsque certaines r??ponses nous paraissent ??videntes, nous ne faisons plusattention ?? notre instinct et sommes pr??ts ?? nous fourvoyer dans des limbes obscursde d??cisions rat??es. Le plus terrible, c???est qu???on peut avoir lemeilleur discernement au quotidien et ??tre ?? c??t?? de la plaque au moment crucial.

Ceci dit, je pense que je ne ferais pas mieux dans la m??me situationmais toutefois cela m???am??ne ?? cette analyse : pourquoi ne pas faireappel ?? son instinct, son feeling des moments et des choses. J???avoueavoir ??t?? aveugle pendant de nombreuses ann??es mais de plus en plus j?????coutesimplement mon c??ur et mon corps. Tous deux, ne faisant qu???un,peuvent vraiment transcender notre ?? intelligence ??. Et le mieux danstout cela, c???est que par ce bais, je me trouve oblig?? ?? m???ouvriraux autres. Un corps parle ?? un autre corps : regards, ton de la voix,paroles, gestuelle, tout compte.

Mon second constat est plut??t le transfert d???une info lue dansune revue plus ou moins s??rieuse : il semble que des am??ricains ont r??alis??une ??tude sur le bonheur. Il semble que le bonheur soit explicable par deuxfacteurs : g??n??tique et environnemental. Ce qui me trouble le plus c???estle premier crit??re. Nous ne serions pas ??gaux devant le bonheur de la vie ??cause des hormones que certains produisent plus que d???autres et doncseraient plus aptes ?? affronter les probl??mes et, par l?? m??me, de trouver dessolutions. C???est terrifiant : Dieu avait-il pr??vu cela dans sacr??ation ? Des hommes avec ou sans hormones pour trouver le bonheur parlui ! C?????tait un coup marketing infaillible, car si tout le monde??tait toujours heureux, dieu aurait il encore besoin d???exister??? ?je vous laisse seuls juge.

 

Image : ?? le bonheur est dans le pr?? ??, 1995, Film deEtienne CHATILIEZ avec Michel SERRAULT et Eddy MITCHELL

 

Le_bonheur_est_dans_le_pre_199

Petit commentaire + conditions du cr??ateur

Aujourd’hui, un ami architecte et ingénieur (nul n’est parfait, lol) me signalait quelques problèmes d’othographe dans mes précédents post’s. Il n’a pas tord mais je lui ai répondu nonchalemment: « j’écris architecte ». … ce fut un peu léger, je l’avoue, pour palier verbalement de mes carences écrites!

ceci dit, ce weekend fut un concentré intéressant de sensations : une Charette pour créer un plan masse de plus 200 logements sur 5 ha à Mons et, dimanche, un BBQ-amical-et-sympa. la Charette fut l’occasion de me rappeller avec quel plaisir un architecte/urbaniste peut aussi créer. Quand on fait ces études, on s’imagine devenir le plus grand architecte de l’univers ou on rêve de construire une ville nouvelle… ensuite, la real-life nous ramène sur terre avec la prise de conscience que nous ne pouvons être bons dans tout et que le système économique nous force à nous spécialiser. C’est donc avec une certaine jouissance créative que je me suis retrouvé à gratter un vrai projet alors que ma spécialisation est de céfendre la création de mon bureau. une nuance certaine et de taille.

C’est gratifiant de défendre les idées communes de toute une équipe, mais c’est grisant de créer soi-même quelquechose.

Demain, je présente « mon » plan masse et concept d’urbanisation d’un nouveau quartier à des architectes et urbanistes. Plus tard, ce sera à mon client… la routine est de retour. j’espère avoir été aussi bon pour l’un que pour l’autre.

 

VDM

VDM, TOUF, YAM… quelques initiales pour parler de la vie de M… de chacun au quotidien…

http://www.viedemerde.fr/

Au-delà de l’idée sympa, à mon sens, il y a un vrai phénomène de société émanant de la génération X, autrement dit, les jeunes des années 80. c’était la génération « no future », celle qui a eu une adolescence dorée mais sans avenir tellement les perspectives d’emplois étaient bouchées. A cet effet, une étude récente de la KUL démontre les différences entre cette génération et celle des années 90. l’une des grandes différences est que la nouvelle génération (universitaire) ne se pose aucune question sur leurs avenirs professionnels: ils sont certains d’avoir un job et sont très exigeants pour leur choix de vie futur. …et ils ont raisons puisque les simulations d’Eurostat (premières études en 2000) sont en train de se réaliser : une pénurie d’emplois dans de nombreux secteurs (d’où ce besoin d’imigration « choisie » cher à Sarkosy) et une chômage structurel autour de 6 à 7%.

Pour revenir sur les jeunes des années 80, ils se retrouvent maintenant face à un challenge encore plus important : garantir les pensions de leurs aînés et , aussi, les remplacer aux postes à responsabilités. Sur ce dernier point, il faut constater le « gap » de la génération intermédiaire, les quinquas, qui ont été écrasés par la position dominante des soixante-huitards. Notre génération « X  » a été réprésentée comme une génération « no future ». Il y avait de quoi : découverte du SIDA, chômage, début de la prise de conscience des questions environnementales, Techrnobyl, etc.  Aujourd’hui ces « no future » deviennent les garants du futur de la société occidentale. Oups!

Et en plus de tout cela, on nous demande de faire des gosses! ben oui, c’est dans la nature des choses, non? Certes, mais il faut reconnaître que c’est devenu difficile de les faires ces enfants. Je suis, en effet, effaré par le nombre de mes proches et amis qui ont dû passer par un centre médical de fertilité. Il semblerait que les sprématozoides et/ou les ovules n’apprécient guerre le stress, les ondes électromagnétiques, la pollution ou bien d’autres encore.

Mais soyons optimistes (c’est ma nature); je pense que nous serons tout de même la première génération à avoir des membres du corps bioniques, à rouler à l’eau, à profiter d’écran de télévisions aussi fins qu’une feuille de papier et, pourquoi pas,… profiter de la plage toute l’année à Bruxelles. A condition que le Groenland fonde rapidement, mdr.

Deux métiers, une éthique

UBIQUITE. Mon travail m’amène, selon, le contexte à me présenter comme urbaniste oubien architecte : deux modes de pensées différents… totalements différents. Si l’architecte lance un concept et puis, tente de le vérifier à coups de crayons (ou de souris); l’urbaniste analyse toutes les situations avant de lancer un concept et de le finaliser. D’ailleurs, peut d’architectes font de bons urbanistes car il faut se détacher totalement de l’un pour devenir l’autre et inversément : on ne demande pas à un banquier d’être philantrope, même si le banquier fait parfois de la philantropie!

IMAGE DE COMPETENCES.Pour ma part, même si j’ai la vague impression de réaliser ce challenge, je reste un seul et même homme. Et cet homme est toujours étonné de l’appérciation personnelle que font mes interlocuteurs sur mes compétences selon que je me présente en tant qu’architecte ou urbaniste. J’entends par là qu’il est plus facile de défendre une idée comme urbaniste qu’en tant qu’architecte: une vraie idée. Celle qui doit faire son chemin dans l’esprit des gens, poser question et réfléchir plus loin que le bout de son nez. Le problème aujourd’hui, c’est que la quantité n’amène pas la qualité en architecture. A contrario, la Starchitecture est devenue la norme : si tu n’a pas fais un concept giga-mega in-cons-truc-ti-ble, t’es un naze.  Plus grave, ce sont également ces mêmes gens qui conseillent, lobbyent telle la cour du Roi. Ils sont parfois aussi ceux qui jugent les autres, là ça devient pervers car ils doivent juger, quelle que soit la qualité des projets, leurs concurrents… démocratie platonicienne en plein: tenons le discours d’ouverture (chez les architectes on apelle cela des « concours ») d’un côté et préparons le terrain pour les gagner ensuite entre nous. c’est plus confortable… intellectuellement CQFD.

UN VIE. Mon idée? c’est de concilier ces deux métiers afin de toujours garder ce recul sur le jugement de l’architecture (tiens, un bon sujet pour un prochain blog ;-)). L’architecte n’a pas pour rôle de faire de la ville; l’urbaniste n’a pas pour rôle de contraindre l’architecte d’un point de vue stylistique.

L’urbaniste crée l’espace propice à la création d’une histoire urbaine. Cette histoire est ponctuée de nouvelles d’architectures.

Seuls nos enfants jugeront de la qualité de celles ci… ou la guerre (de ce qu’il restera de l’architecture à travers le temps et l’histoire des Hommes).

My Think Tank, between Reality and Virtuality