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AN ARCHITECTURAL POINT OF VIEW OF THE BANAL PLACES ?

Le Métro est un espace vécu le plus souvent comme une contrainte, presqu’un no man’s land. Pourtant, le photographe Chris M FORSYTH a développé une perception singulière de ces lieux, où le manque paradoxal de vie les rendent plus vivant, plus intenses. Il a visité le métro de sa ville de villégiature, Montréal mais depuis deux ans, il parcoure le monde : Berlin, Munich, … Son travail basé sur des poses longues qui font disparaître les gens, complété par les transformations numériques (par exemple les métros) font la démonstration que nous ne regardons pas toujours la beauté là où elle se trouve : dans notre quotidien.

En outre, je suis assez étonné de constater à quel point chaque métro montre dans ses détails l’identité de la ville.

Pour plus d’infos et visite de la galerie virtuelle : http://www.chrismforsyth.com/

UNDERGROUND METRO CITIES PSYCHO

le métro? un espace sociologique particulier... remplis de codes urbains
le métro? un espace sociologique particulier… remplis de codes urbains

Voici un lien vers un article bien sympa de Feargus O’Sullivan  qui est publié sur CityLab. Il concerne la lecture des métros à travers les grandes villes européennes. Il met en exergue les grandes différences culturelles, d’un pays à l’autre.

L’exemple du journal qui, selon les villes est agréable à retrouver sur la banquette, et à d’autres endroits devient de la pollution (visuelle et déchets) est éclairante sur ces différences culturelles qui sont propres à l’Europe !

Une invitation au voyage ( du moins en Europe) ! Si vous avez le type d’article’ pour l’Amérique du nord, n’hésitez pas à nous le faire savoir, on publiera.

QUAND LA VILLE… (Berlin)

Une périgrination d’une bloggeuse a-visée, retrouvant une ville de sa mémoire, Les mémoires d’une ville envoutante, Berlin, telle une personne qui vous émoustille et vous fait fantasmer à la croisée des chemins.

Parfois un regard, parfois l’égard, parfois s’égarer. Les villes ne nous laissent jamais indifférents, tels les hommes et les femmes que nous rencontrons au quodien et qui changent nos avenirs.

Mais plus encore, la ville est un condensateur de mémoire par la prise de nos sens… nous l’oublions que trop souvent…

T.KIM l’exprime avec poésie : larme fatale.