VDM

VDM, TOUF, YAM… quelques initiales pour parler de la vie de M… de chacun au quotidien…

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Au-delà de l’idée sympa, à mon sens, il y a un vrai phénomène de société émanant de la génération X, autrement dit, les jeunes des années 80. c’était la génération « no future », celle qui a eu une adolescence dorée mais sans avenir tellement les perspectives d’emplois étaient bouchées. A cet effet, une étude récente de la KUL démontre les différences entre cette génération et celle des années 90. l’une des grandes différences est que la nouvelle génération (universitaire) ne se pose aucune question sur leurs avenirs professionnels: ils sont certains d’avoir un job et sont très exigeants pour leur choix de vie futur. …et ils ont raisons puisque les simulations d’Eurostat (premières études en 2000) sont en train de se réaliser : une pénurie d’emplois dans de nombreux secteurs (d’où ce besoin d’imigration « choisie » cher à Sarkosy) et une chômage structurel autour de 6 à 7%.

Pour revenir sur les jeunes des années 80, ils se retrouvent maintenant face à un challenge encore plus important : garantir les pensions de leurs aînés et , aussi, les remplacer aux postes à responsabilités. Sur ce dernier point, il faut constater le « gap » de la génération intermédiaire, les quinquas, qui ont été écrasés par la position dominante des soixante-huitards. Notre génération « X  » a été réprésentée comme une génération « no future ». Il y avait de quoi : découverte du SIDA, chômage, début de la prise de conscience des questions environnementales, Techrnobyl, etc.  Aujourd’hui ces « no future » deviennent les garants du futur de la société occidentale. Oups!

Et en plus de tout cela, on nous demande de faire des gosses! ben oui, c’est dans la nature des choses, non? Certes, mais il faut reconnaître que c’est devenu difficile de les faires ces enfants. Je suis, en effet, effaré par le nombre de mes proches et amis qui ont dû passer par un centre médical de fertilité. Il semblerait que les sprématozoides et/ou les ovules n’apprécient guerre le stress, les ondes électromagnétiques, la pollution ou bien d’autres encore.

Mais soyons optimistes (c’est ma nature); je pense que nous serons tout de même la première génération à avoir des membres du corps bioniques, à rouler à l’eau, à profiter d’écran de télévisions aussi fins qu’une feuille de papier et, pourquoi pas,… profiter de la plage toute l’année à Bruxelles. A condition que le Groenland fonde rapidement, mdr.

Deux métiers, une éthique

UBIQUITE. Mon travail m’amène, selon, le contexte à me présenter comme urbaniste oubien architecte : deux modes de pensées différents… totalements différents. Si l’architecte lance un concept et puis, tente de le vérifier à coups de crayons (ou de souris); l’urbaniste analyse toutes les situations avant de lancer un concept et de le finaliser. D’ailleurs, peut d’architectes font de bons urbanistes car il faut se détacher totalement de l’un pour devenir l’autre et inversément : on ne demande pas à un banquier d’être philantrope, même si le banquier fait parfois de la philantropie!

IMAGE DE COMPETENCES.Pour ma part, même si j’ai la vague impression de réaliser ce challenge, je reste un seul et même homme. Et cet homme est toujours étonné de l’appérciation personnelle que font mes interlocuteurs sur mes compétences selon que je me présente en tant qu’architecte ou urbaniste. J’entends par là qu’il est plus facile de défendre une idée comme urbaniste qu’en tant qu’architecte: une vraie idée. Celle qui doit faire son chemin dans l’esprit des gens, poser question et réfléchir plus loin que le bout de son nez. Le problème aujourd’hui, c’est que la quantité n’amène pas la qualité en architecture. A contrario, la Starchitecture est devenue la norme : si tu n’a pas fais un concept giga-mega in-cons-truc-ti-ble, t’es un naze.  Plus grave, ce sont également ces mêmes gens qui conseillent, lobbyent telle la cour du Roi. Ils sont parfois aussi ceux qui jugent les autres, là ça devient pervers car ils doivent juger, quelle que soit la qualité des projets, leurs concurrents… démocratie platonicienne en plein: tenons le discours d’ouverture (chez les architectes on apelle cela des « concours ») d’un côté et préparons le terrain pour les gagner ensuite entre nous. c’est plus confortable… intellectuellement CQFD.

UN VIE. Mon idée? c’est de concilier ces deux métiers afin de toujours garder ce recul sur le jugement de l’architecture (tiens, un bon sujet pour un prochain blog ;-)). L’architecte n’a pas pour rôle de faire de la ville; l’urbaniste n’a pas pour rôle de contraindre l’architecte d’un point de vue stylistique.

L’urbaniste crée l’espace propice à la création d’une histoire urbaine. Cette histoire est ponctuée de nouvelles d’architectures.

Seuls nos enfants jugeront de la qualité de celles ci… ou la guerre (de ce qu’il restera de l’architecture à travers le temps et l’histoire des Hommes).

pépinière d’idées

 

Fallait bien y passer un jour… mais non sans réflexion du fondement même d’un blog et de son utilité. Ce blog sera donc pour moi le lieu des mes idées et élucubration, coups de cœur, lumières, envies. En fin de compte, tout ce que je discute avec vous tout les jours ou bien ce que vous ne vous imagineriez jamais à discuter avec moi.

En tout état de cause, j’ai la vague prétention de vous faire réagir et, à tout le moins, ne pas vous laisser indifférents !

 

Gageons que ce blog imaginé le 08.08.08 et envoyé le 10.08.08 (jour anniversaire de mon fiston), sera inscrit sous le sceau de la réflexion et de la chance.

 

Bonne lecture à tous (pour la suite)

 

My Think Tank, between Reality and Virtuality