LA PRÉVALENCE DE LA HAINE SUR LA PLATEFORME SOCIO NUMÉRIQUE FACEBOOK

source : Facebook

Temps de lecture : 2 minutes
mots-clés : prévalence, haine, c, évaluation, éthique

Chers lecteurs,

Le 19 novembre 2020, Facebook a proposé son premier rapport sur les contenus haineux sur sa plateforme et Instagram. Il en ressort que 0.10% à 0.11% des contenus est à caractère haineux et a été retiré du réseau (chiffres entre juillet 2020 et septembre 2020). Rappelons qu’au 3e trimestre 2020, Facebook comptait 2,74 milliards d’utilisateurs actifs chaque mois et 1,82 milliard d’utilisateurs actifs chaque jour dans le monde. Il revendiquait 2,74 milliards d’utilisateurs actifs chaque mois, en hausse de 12% par rapport au troisième trimestre 2019 (Journal du Net, 30 octobre 2020).

Parallèlement, et même si les chiffres sont plus « confidentiels », les experts s’accordent pour préciser que dans cette masse d’utilisateurs, seuls 15% sont réellement actifs (c’est-à-dire publient régulièrement des communications et sont régulièrement suivis pas des personnes connectées, mais passives). Faisant une extrapolation non scientifique, on pourrait réduire les 0.10% de 15% des 1.82 milliard d’utilisateurs actifs, soit 2,73 millions de personnes dans le monde qui seraient haineux sur les réseaux sociaux. Même si la méthode d’analyse sémantique est digne d’intérêt, on est toutefois en droit de se demander de la pertinence de la méthode… vu les résultats finaux.

Peut-être que la délation serait plus facile (vu ce qui s’est passé pour les réveillons) ? En tout cas, le système d’information de contenu raciste, sectaire, etc. est loin d’être optimal. À contrario se pose la question de la liberté d’expression, fondamentale aux USA et pour tous les libertariens. Une vraie question éthique.

Accès au rapport Facebook : ici
Normes et règles communautaires sur Facebook : ici  

Merci de votre lecture et à méditer… il y a encore du chemin.

Pascal SIMOENS Architecte et urbaniste, Data Curator. Expert Smart Cities. J’ai commencé ma vie en construisant des villes en Lego, j’en ai fait mon métier. Geek invétéré, aujourd’hui je joins mes passions du numérique et de la ville au travers d’une expertise smart Cities et smart buildings en travaillant en bureau d’étude (Poly-Tech Engineering) et j’enseigne cette même expertise à l’UMONS et l’ULB.

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