Re-Blog : Lorsque les outils numériques aident les personnes fragilisées dans notre société.

Temps de lecture : 10 minutes (si vous lisez tous l’article en ligne et pour rappel, vous avez une fonction sur Google Crome pour traduire intégralement en français vos pages web)
Mots clés : dépression, IA, apps, recherche universitaire

Nous sommes aujourd’hui confrontés à l’une des plus grande crise sanitaire depuis la seconde guerre mondiale et, avons-le, tout le monde n’est pas résilient face à ce mur devant nous et ce sol qui se dérobe : toutes nos références tout notre confort vole en éclat. C’est le propre d’une crise : tout chaque du tout au tout.

Le problème dans ces cas extrêmes, c’est que tout le monde vaque à l’essentiel et pour le coup, la célèbre pyramide de Maslow reprend tout son sens. Certains me diront que tout en dessous, on y a place le papier toilette en plus, mais le confinement jusqu’au mois de mai va révéler, semaine après semaine, une transformation des gens, leurs pensées, leur besoins.

Dans ce contexte, je vous propose de nous intéresser aujourd’hui à une question moins évidente : les personnes fragilisées psychologiquement. Si nous tentons collectivement de faire face à la première vague épidémique, qu’en sera-t-il de ses conséquences sur les personnes plus fragiles ? le bilan de l’épidémie ne peut se limiter au moment de crise, il aura des conséquences pour les années à venir. Tout le monde n’est pas génétiquement prédisposé de la même manière, tout le monde ne se trouve pas dans un cocon familial sécurisant, beaucoup sont seuls. Toutes ces personnes ne sortiront pas indemnes de la situation actuelle.

Ce qui se passe doit nous faire réfléchir sur l’avenir, y compris sur l’accompagnement des personnes plus fragiles psychologiquement. C’est déjà le cas aux USA mais également en Allemagne où des applications dans votre smartphone vous accompagnent et permettent aux personnel soignant et médical de vous soutenir à distance.

Ci-dessous, vous trouverez à lire un article de la fondation Kurzweil, le maitre à penser l’avenir chez Google, créateur du scanner au début des années 80 et propriétaire de quelques centaines de brevets. Cet article montre l’importance des montres connectées pour suivre le diagnostic des personnes en faiblesse psychologique. Il démontre que le numérique, avec ses défauts et ses qualités (vous le savez, je suis un fan du Pharmakon de B. Steigler) doit nous permettre de prendre soin de tout le monde, même en période de crise comme celle-ci.

Merci de votre lecture.

Un lien entre style de vie numérique + dépression

Pascal SIMOENS Architecte et urbaniste, Data Curator. Spécialiste Smart Cities et données urbaines, Université de Mons, Faculté d’architecture et d’urbanisme

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