IN:SIGHT / BEING HUMAN… FOR EVER

In:Sight est une vidéo de l’école ArtFx, formant des étudiants en jeux vidéos. Cette vidéo, issue d’un de leurs travaux est fortement inspiré de Blade Runner (encore!). Il m’inspire la réflexion suivante : quelque que soit l’évolution humaine avec la robotique et le transhumanisme, l’homme se créera toujours des problèmes pour faire vivre son libre arbitre. Tant mieux… en attendant, regardez, c’est beau.

Et technologiquement, les graphisme en réalité augmentées seront de notre quotidien dans 10 ans. les HoloLens de Microsoft en sont déjà la preuve bien qu’on n’en soit qu’aux balbutiements.

Stephen Hawking : l’automatisation et l’IA vont décimer les emplois de la classe moyenne

un article qui , dans le débat actuel de la présidentielle française, n’a encore que plus de sens. le problème est mondial et l’allocation universelle n’est pas une alternative. c’est une nécessité.

Intelligence Artificielle et Transhumanisme

L’intelligence artificielle et l’automatisation croissante vont décimer les emplois de la classe moyenne, aggravant les inégalités et risquant d’importants bouleversements politiques, a prévenu Stephen Hawking.

Dans une colonne de The Guardian, le célèbre physicien a écrit que « l’automatisation des usines a déjà décimé les emplois dans la fabrication traditionnelle, et la montée de l’intelligence artificielle est susceptible d’étendre cette destruction d’emplois profondément dans les classes moyennes. »

Il ajoute sa voix à un chœur croissant d’experts préoccupés par les effets que la technologie aura sur la main d’œuvre au cours des prochaines années et des décennies. La crainte est que, tandis que l’intelligence artificielle apportera une augmentation radicale de l’efficacité dans l’industrie, pour les gens ordinaires, cela se traduira par le chômage et l’incertitude, car leurs emplois humains seront remplacés par des machines.

La technologie a déjà supprimé de nombreux emplois manufacturiers et ouvriers traditionnels – mais elle est maintenant…

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BLADE RUNNER WAS A Sci-FI MOVIE, NOW 2049 WILL BE AN ANTICIPATION FILM

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Cette vidéo de The Guardian est bluffante et montre le niveau auquel les scientifiques sont arrivé aujourd’hui dans la formulation de la machine androïde. voici donc Erica, une androïde relativement autonome crée par le génie mondial de la robotique, le Dr Hiroshi Ishiguro (aisé par le Dr Dylan Glas), au sein de  l’ATR Institute à Kyoto (Japon).

La spécificité de cette androïde est le développement de la peau siliconée qui se rapproche de mieux en mieux de l’aspect humain mais, surtout, le développement d’une intelligence cognitive capable d’entamer une conversation aléatoire avec vous. Son seul défaut serait encore la mécanique de précision pour ses déplacements qui n’est pas encore miniaturisée en suffisance pour développer les mouvements complexes des humains. En effet, contrairement à ce que l’on peut penser, les ordinateurs sont tout à fait capable de définir des mouvements complexes, identiques aux êtres humains, par contre, la matérialisation de ces mouvements nécessitent un niveau de complexité mécanique encore inaccessible.

Personnellement, cette vidéo m’a bluffé car elle montre à quel oint l’homme a besoin de donner à la machine une « âme » dès que celle-ci ressemble à un être humain. C’est d’ailleurs un paradoxe en soit. Cela me fait naturellement penser au film Her qui fait rencontrer une intelligence artificielle et un être humain.

Pour conclure, et comme titré, le film original de Ridley SCOTT, BladeRunner issu du roman les androïdes rêvent-ils de moutons électriques? (Philip K. DICK) était un film de pure science fiction. Aujourd’hui, et alors que le remake s’annonce, nous pouvons parler d’anticipation. Mais sommes-nous prêts?

 

FROM PARKING LOT TO PARKING DAY

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Chers amis de ce blog, je dois tout d’abord m’excuser pour mon manque de réactivité en ce moment. Trop est le mal du pas assez et mon travail universitaire est en train d’exploser. Il faut que je me calme et me concentre sur l’essentiel ! Ce blog en fait partie par ma volonté de défendre certaines idées et principes d’aménagements. Mais plus que tout, ce blog reste un lieu d’expression libre de mes pensées et libre de vos commentaires. Je n’oserais vous dire que je vais reprendre le rythme effréné de voici 2 ans (avec quasiment 1 post tous les 3 jours). Par contre, je vais m’astreindre à le réanimer petit à petit, comme une convalescence avant de revenir à la vitesse de croisière.

Mais revenons-en à nos moutons : l’urbanisme et les changements dans la ville. Par la lecture de mes différentes sources d’informations (newsletters, blogs, sites internet, revues …) je suis assez surpris de constater le mouvement important de rééquilibrage de la voiture dans les villes américaines et européennes. Évidemment les É.-U., qui ont quasiment inventé le concept d’automobile, est celui qui m’inspire le plus.

Je prendrai le cas du projet Pacific Plaza Park qui s’est imposé face à la construction d’un parking en ouvrage au plein cœur du centre-ville (Downtown). Un projet qui coûte plus de 15 millions de dollars, offert par une fondation. Mais l’important n’est pas tellement-là face à une démarche financière qui reste encore aujourd’hui, incompréhensible pour les aménageurs européens et qui est de laisser les choix d’aménagement en fonction des moyens disponibles ou offerts par le privé. Nous avons bien le concept de charges d’urbanismes, mais nous sommes loin de la démarche de combat pour obtenir des fonds sans contrepartie… sauf à défendre une idée de projet atypique. C’est le cas ici pour le développement d’un Park et l’éjection des voitures du cœur de ville. Notons que Dallas n’est pas en reste depuis une vingtaine d’années avec la création d’un tram qui se prolonge maintenant jusqu’à l’aéroport.

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Cette démarche qui pourrait sembler atypique pour les Européens méconnaissant toute les nuances américaines sont à comprendre parallèlement à un mouvement essentiel aux É.-U. : une forme de retour en ville par une population qui a compris que la mutation sociétale sera urbaine ou ne sera pas. Et pour conséquence une réduction drastique des parkings en cœur de ville pour valoriser l’habitat qui devient une fonction à forte valeur ajoutée (money is money !). Ben Fried le décrit assez bien dans son article The Scarcer the Parking, the More Room for Things That Make Cities Tick publié dans le NYStreetblog. Il y décrit l’évolution marquante de ces 20 dernières années à NY : dans une île qui compte 1,6 million d’habitants, depuis 2007 de nombreuses solutions pour la réduction des places de parkings en rue se sont développées. L’objectif essentiel est la sécurisation des usagers faibles. Création d’oreilles de carrefours, pistes cyclables à double sens, renforcement du contrôle des parkings sauvages … tout est fait pour réduire la pression automobile en ville ou plutôt en cœur de ville. Les statistiques sont impressionnantes : 2.330 places enlevées en rue, mais, surtout accompagnées d’une réduction de 10.000 places en ouvrages ! Pourtant, Manhattan a cru dans le même laps de temps (2000-2015) de plus 108.000 habitants complétés par une croissance d’emploi de 130.000 (1998-2012). L’article conclut que la croissance de l’urbanité avec la présence d’habitants est incompatible avec la croissance des véhicules en ville. Il faudra donc faire des choix, choix vites mesurés à l’avantage des habitants qui rapportent bien plus que les parkings.

Au-delà de ce constat, c’est bien plus une lame de fond qui titille les développeurs et pouvoirs publics : la voiture n’est plus sexy du tout et ne devient plus un enjeu en cœur de ville. Toutefois, il reste encore énormément de travail à réaliser pour que l’ensemble des habitants, visiteurs, usagers urbains prennent conscience de l’intérêt à diminuer la pression automobile en ville (vs la faire disparaître). Le projet Parking Day dont je vous ai déjà parlé un précédent article est, à mon sens, le meilleur médiateur actuel. Pour rappel, cette proposition, également issue des É.-U. est la création d’un évent annuel par la location par des collectifs des places de parkings en rue. Par location, nous entendons qu’il faille mettre de l’argent dans le parcmètre. L’occupation est conviviale. Une forme de transition entre deux états. Tout un symbole.

AN ARCHITECTURAL POINT OF VIEW OF THE BANAL PLACES ?

Le Métro est un espace vécu le plus souvent comme une contrainte, presqu’un no man’s land. Pourtant, le photographe Chris M FORSYTH a développé une perception singulière de ces lieux, où le manque paradoxal de vie les rendent plus vivant, plus intenses. Il a visité le métro de sa ville de villégiature, Montréal mais depuis deux ans, il parcoure le monde : Berlin, Munich, … Son travail basé sur des poses longues qui font disparaître les gens, complété par les transformations numériques (par exemple les métros) font la démonstration que nous ne regardons pas toujours la beauté là où elle se trouve : dans notre quotidien.

En outre, je suis assez étonné de constater à quel point chaque métro montre dans ses détails l’identité de la ville.

Pour plus d’infos et visite de la galerie virtuelle : http://www.chrismforsyth.com/

My Think Tank, between Reality and Virtuality