Voici un article (The art inspired by Euromaidan in Kiev) qui nous remet un peu les pieds sur terre par rapport à notre société numérique naissante.
En effet, je ne peux m’empêcher de penser à toutes ces guerres et révolutions du passé qui sont encore aujourd’hui immortalisées par ce que les artistes en ont tiré. Soit sur le champ de bataille, soit à postériori Comme Eugène DELACROIX avec sa célèbre « Liberté guidant le peuple, 1831).

L’art reste un « instanté dans le temps de la réflexion », faisant passer une émotion et la capturant pour l’éternité. Et cela, je me dis qu’une machine, même pensante, va encore mettre de très nombreuses années pour comprend cela… car la geurre est intrinsèquement (in)humaine.
l’art (et l’artiste), par son expression spécifique, capte le moment qui ne peut être qu’unique. Cette oeuvre d’un inconnu est, à mon humble avis, extraodinaire. Elle transcende à la foir l’ambiance brûlante de Kiev mais aussi le sens de l’expression de cette révolution qui à bien des égards ressemble à la révolution française. A cet effet, la peinture de DELACROIX que je mets en comparaison n’est pas innocente…. ET cette femme, à la fois la parfaite ukrainienne traditionnelle et pleine de modernité, courant avec un cocktail Molotiv à la main ne peut vous laisser indifférent, telle la beauté et la force de la révolution, un mot définitivement féminin! Elle montre la voie à travers les flammmes comme elle porte un drapeau (liberté, égalité, fraternité) sur les corps morts pour la liberté.
Gageons que cet artiste passera à la posétérité numérique? Les choses bougent, rien ne bouge, les technqiues changent, le coeur reste. Pour s’en convaincre définitivement: