NO CRISIS FOR CO2

 

 

 

 

 

 

 

Voilà ce qui découle d’une étude menée par Richard York et dont les données sont fournies dans la revue NATURE. le Blog du Monde.fr en rend la synthèse qui est des plus intéressante. Cette étude démontre en fait l’inertie de notre économie et nos sociétés. De nouveau, la question de la consommation d’énergie dans les villes, plus résistantes aux mutations fonctionnelles que la campagne, démontre l’impact non négligeable des caractéristiques fondamentales de notre système, cristallisé dans les villes.

L’article dans le blog du Monde : ici

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