RE-Blog : Pourquoi n’avoir « rien à cacher » n’est pas une raison pour accepter la surveillance de masse

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Chers lecteurs,

Temps de lecture : 2 minutes

deVous êtes nombreux à connaître mon engagement contre la surveillance de masse au travers des caméras en ville et qui furent pourtant l’un des enjeux des élections communales d’octobre 2018. Ce combat continue encore aujourd’hui et il est d’autant plus criant, avec l’avènement du crédit social en Chine, mais également son homologue qui-ne-dit-pas-son-nom aux États-Unis avec des logiciels tels que Compas qui permet aux juges d’évaluer la possibilité de récidive en fonction du profil de la personne (si vous êtes noirs, de banlieue, avec des petits jobs vous n’avez aucune chance).

Pour se convaincredans un sujet épineux comme celui-ci où le « je n’ai rien à cacher » est presquedevenu une onomatopée, je vous invite à lirel’article d’AnnabelleLaurent publié le 20 septembre 2018 dans le très bon périodique Usbek & Rica et qui argumente assezbien l’ensemble de ces questions.

Que celui qui n’a jamais rien fait de mal, d’un excès de vitesse au passage pour piétons lorsqu’il est rouge, me jette la première pierre…

Pascal Simoens, urbaniste et architecte, data curator

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